Tarifs
Ce que ça coûte, avant même de m’écrire.
Les prix ci-dessous couvrent la majorité des mandats. Ce qui varie trop porte un plancher plutôt qu’un prix : vous savez tout de suite si on est dans le même ordre de grandeur.
Ces prix vous situent, ils n’engagent personne — la grille évolue. Avant de décider, vous recevez une soumission écrite ; le prix qui engage, c’est celui du contrat, et lui seul.
Ces montants décrivent des livrables pris un par un. Un mandat qui en combine plusieurs sur plusieurs mois — une refonte avec backend, des solutions IA, de la sécurité — ne s’obtient pas en les additionnant. Le cadrage du départ, l’intégration des volets entre eux et le suivi dans la durée sont du travail réel, qui n’apparaît dans aucune ligne prise isolément. Un mandat de cette envergure se chiffre après cadrage, et peut dépasser ces montants.
Projets
Au forfait, une fois la portée cadrée.
À l’heure
Forfaits courts
Sécurité et continuité
Du travail correctif sur ce qui est déjà en ligne. Ce que je ne fais pas : l’audit de sécurité comme tel, ni le test d’intrusion — je ne facture pas une expertise que je ne peux pas prouver aujourd’hui.
Prix indicatifs, avant taxes. Le montant final est établi après cadrage et inscrit au contrat.
La grille complète, en PDF
Chaque ligne de service, chaque mode de facturation. Laissez-moi votre courriel et le lien s’affiche immédiatement.
Votre courriel me sert à une seule chose : savoir qui s’intéresse à mes services, et faire un suivi si vous avez coché la case. Il n’est ni vendu, ni versé à une infolettre, ni utilisé pour autre chose. Vous ne recevrez aucun courriel automatique — le lien s’affiche ici. Ce que vous envoyez ici transite par des serveurs situés aux États-Unis avant de m’arriver. Détails : politique de confidentialité.
Comment ça se facture
- La première conversation ne coûte rien, et elle sert à cadrer, pas à vendre.
- Vous recevez une soumission écrite avant que quoi que ce soit se facture, et le prix se fixe au contrat.
- Prix en dollars canadiens, avant taxes. Les taxes de vente applicables s’ajoutent (TPS et TVQ au Québec).
- Un mandat plus gros que prévu se rediscute avant de dépasser, pas après.
- Je prends un nombre limité de mandats à la fois — si je ne peux pas commencer tout de suite, vous aurez une date honnête plutôt qu’un oui vide.
Grille révisée le 18 août 2026. Les prix évoluent avec l’expérience : ce qui est convenu par écrit dans un mandat ne change pas en cours de route.
Les questions qu’on me pose avant de dire oui
Comment le prix final est-il établi ?
Trois choses le déplacent : la portée réelle, le délai souhaité, et ce qui existe déjà chez vous. Un site bâti sur une base saine coûte moins qu’un site qui commence par démêler l’existant.
Ce qui ne bouge pas : vous recevez une soumission écrite avant que quoi que ce soit se facture, et le prix retenu s’écrit au contrat — c’est lui qui engage, pas les fourchettes de cette page.
Est-ce que je paie d’avance ?
Un acompte de 30 % à la signature, le solde à la livraison. À partir de 2 500 $, on convient plutôt de jalons fixés d’avance — c’est plus sain pour vous comme pour moi que deux gros blocs.
L’acompte n’est pas une méfiance : il engage les deux parties. Moi à réserver du temps pour vous, vous à ce que ce temps serve.
Combien de temps ça prend ?
Un site vitrine se compte en semaines. Une intégration IA ou une automatisation dépend de vos systèmes plus que des miens : obtenir les accès et les autorisations internes prend souvent plus de temps que le développement lui-même.
L’échéancier est dans la soumission. Si quelque chose le menace, vous l’apprenez avant le retard, pas après.
Et si je ne suis pas satisfait ?
Pas de « satisfait ou remboursé » : c’est intenable pour du service, et personne n’y croit.
Ce qui est réel : 30 jours de correction inclus après la livraison. Pendant cette période, tout ce qui ne fonctionne pas comme convenu se corrige sans frais. Une nouvelle demande, elle, se facture. La différence entre les deux est écrite dans l’entente avant le début du mandat, pour qu’elle ne se discute pas après coup.
Vous êtes seul. Qu’arrive-t-il si vous n’êtes plus disponible ?
Je ne vais pas vous répondre que je suis toujours disponible : c’est invérifiable, et c’est faux. La vraie réponse est ailleurs — vous ne dépendez pas de moi.
Vous repartez avec le code et la documentation. Celle-ci est écrite pour que quelqu’un d’autre puisse reprendre — pas pour cocher une case. Les accès de votre système sont à votre nom, sur vos comptes, jamais les miens.
Si je disparais demain, votre système continue de tourner et n’importe quel développeur compétent peut prendre la suite. C’est un engagement, pas une formule.
Est-ce que mes données sortent de chez moi ?
Quelles données sortent, vers quel fournisseur, avec quelles garanties : tout se décide par écrit, mandat par mandat, dans le respect de la Loi 25.
Selon le cas, il existe des montages où rien ne quitte vos serveurs. On choisit en connaissance de cause. Jamais d’IA branchée sur vos données sans que vous sachiez précisément ce qui circule.
Pouvez-vous reprendre ce qui existe déjà ?
Oui, et c’est le cas le plus fréquent. On évalue d’abord ce qui mérite d’être gardé.
On ne repart de zéro que si c’est justifié, jamais par réflexe : refaire ce qui fonctionne déjà, c’est votre argent dépensé pour revenir au même point.
Que se passe-t-il après la livraison ?
Ce qui est livré est documenté, et les 30 jours de correction s’appliquent. Au-delà, on convient d’un cadre de suivi selon vos besoins réels — pas d’abonnement imposé pour du soutien dont vous n’avez pas besoin.
À distance ou sur place ?
Les deux. À distance pour la majeure partie du travail, sur place quand ça compte : une formation d’équipe, un démarrage de mandat, une réalité de plancher qu’on ne comprend qu’en la voyant.
Basé au Québec, en français comme en anglais.
Y a-t-il des subventions pour ce genre de projet ?
Des programmes fédéraux et provinciaux financent une partie de la transformation numérique des PME, et leurs critères changent souvent.
Je ne suis pas conseiller en subventions et je ne prétendrai pas l’être : on en parle au premier appel, et je vous pointe vers les bonnes ressources selon votre situation.
Pourquoi n’offrez-vous pas d’audit de sécurité ?
Parce que je ne facture pas une expertise que je ne peux pas prouver aujourd’hui. Un audit de sécurité, c’est une évaluation qu’il faut pouvoir défendre si elle est contestée — pas un rapport qu’on génère.
Ce que je fais, par contre, repose sur des interventions réelles : corriger des failles déjà identifiées, nettoyer et remettre en ligne un site compromis, configurer et sécuriser vos DNS et votre courriel. Du travail correctif sur ce qui est déjà en ligne, et rien que je ne puisse démontrer.
Décrivez ce que vous cherchez à accomplir — même flou. La première conversation ne coûte rien.
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